VOYAGE

Suivez-moi jusqu’en Sardaigne !

Nous sommes le lundi 14 août 2017, les rayons du soleil traversent mes volets et viennent réchauffer mon visage avec douceur. J’ouvre les yeux. Mon réveil n’a toujours pas sonné, il est 9h du matin. Ma valise est encore ouverte, posée sur le sol de ma chambre, elle attend patiemment que je la ferme. Aujourd’hui, je pars une semaine complète en Sardaigne avec mon amie. C’est une île italienne située juste en dessous de la Corse. Aujourd’hui, je prends l’avion pour la première fois. L’aéroport de Lyon Saint-Exupéry est grand. Je me sens désorientée et je ne sais pas dans quelle direction je dois me diriger. Heureusement, à deux, on arrive à s’en sortir. Mon siège est positionné juste à côté du hublot. L’avion décolle. Une légère sensation s’empare de mon corps. C’est agréable. Je regarde le paysage défilé sous mes yeux avec fascination. J’ai l’impression d’avoir de nouveau cinq ans. Le vol dure seulement 1h. Les roues finissent par toucher le sol et quelques vibrations se font ressentir. Il est 15h30, je suis désormais en Sardaigne.

Nous logeons dans le Bed and Breakfast Gennargentu22 située juste à côté du Parc Fausto Noce. Les propriétaires sont remplis de gentillesses et de sympathies. Ils nous ont énormément guidés et conseillées pour que notre séjour à Olbia se passe dans les meilleures conditions. Le logement est proche de toutes commodités, il est très bien desservi par les lignes de bus mais aussi de train. Le prix est abordable, c’est l’un des moins cher que l’on peut trouver dans la ville d’Olbia. Je pose mes valises au pied du lit, et sans perdre de temps, nous décidons d’aller nous promener aux alentours.

Le soleil se couche rapidement et la lune commence à pointer le bout de son nez. Contrairement à ce que j’imaginais, le centre-ville est très mouvementé. La rue principale regroupe de nombreux magasins et restaurants qui attirent la plupart des touristes. Le son de la musique parvient à nos oreilles, on se laisse guider par la chanson et instinctivement, on se dirige jusqu’à elle. Au milieu d’une foule, quelques vacanciers dansent ensemble. L’ambiance illumine la ville et renforce ce côté fêtard que l’on adore durant la saison estivale. Je respire l’air frais, et c’est à ce moment précis que je me sens vraiment en vacances. Loin de mon pays, dans un endroit étranger et différent de mon quotidien. La faim commence à me ronger l’estomac, pour bien commencer ce début de soirée, nous décidons de manger dans une pizzeria. Une fois le dîner terminé, nous regardons les petits stands vendant des souvenirs et divers objets jusqu’à ce que la fatigue prenne le dessus.

Nous sommes le troisième jour. Le bus 4 s’arrête devant nous et ouvre ses portes. Il nous transporte jusqu’aux plages proche d’Olbia. Nous nous arrêtons à l’une d’entre elles, celle de Bados qui se situe à seulement 15 minutes du centre. Le sable blanc et fin s’enfonce légèrement sous la pression de mon poids et laisse derrière moi la trace éphémère de mon passage. Je m’approche du bord de mer. La limpidité de l’eau témoigne de sa propreté. A l’horizon, deux collines s’élèvent dans les airs et embellissent le paysage. La fin de la journée s’achève. Nous décidons de visiter la basilique San Simplicio qui se trouve à deux minutes à peine de notre logement. Sa construction a débuté à la fin du XIème siècle, voir même au début du XIIème siècle. C’est un monument important pour les habitants car elle a joué un rôle majeur dans l’évangélisation de l’île.

Nous sommes le quatrième jour. La chaleur matinale est agréable, c’est l’un des seuls moments de la journée où le soleil reste supportable. Nous sommes à pieds. Nous marchons au bord de la route, les voitures roulent à grande vitesse, sans même respecter les limitations. Un coup de vent se fait ressentir à chaque passage. Je regarde autour de moi. Le paysage est désertique. La terre, asséchée par le soleil, n’habite que très peu de végétation. Quelques cactus naturels poussent le long de la route. Nous arrivons à l’Acquedotto romano. Le monument n’est pas aussi impressionnant que je l’imaginais. Auparavant, les romains construisaient des aqueducs dans le but de transporter l’eau jusqu’à leurs villes. Il ne reste pas grand-chose, la construction s’est dégradée avec le temps avant de tomber en ruines.  Le temps s’écoule rapidement. L’après-midi approche, nous décidons d’aller se baigner et bronzer à la plage de Pittulongu. Celle-ci reste semblable à celle de Bados. 

Nous sommes le cinquième jour. Il est 5h30 du matin. Je me réveil en même temps que le soleil. Aujourd’hui, nous prenons le bus vers le nord de la Sardaigne. Nous descendons à Palau, une petite ville qui attire de nombreux touristes. Celle-ci est connue pour ses excursions en bateau autour des petites îles italiennes. Nous avons choisi Elena Tour pour lequel nous avons payé seulement 55 euros par personne comprenant le repas du midi. Nous nous éloignons lentement du port. L’eau s’agite à notre passage, des vagues causées par les mouvements du bateau apparaissent et forment des écumes de mer, laissant derrière nous une traînée exacte et précise de notre trajectoire. Le premier arrêt est sur l’île Spargi de l’archipel de la Maddalena. L’eau est d’une beauté impressionnante, d’un bleu turquoise et d’une transparence presque surnaturelle. Je me baigne avec des étoiles pleins les yeux, l’eau douce caresse ma peau et rafraîchie mon corps. La plage est entourée de rochers que l’on peut facilement escalader, révélant une des plus belles vue panoramique. La visite se poursuit jusqu’à la célèbre spiaggia rosa, malheureusement son accès est fermé et la baignade reste interdite afin de conserver cet écosystème. Nous avons pu l’observer de loin, mais la couleur rose du sable n’était pas très perceptible. Ensuite, nous nous sommes arrêtées sur la plage santa maria avant de reprendre notre chemin jusqu’à la commune de Maddalena. Les maisons sont collées les unes contre les autres, de toutes les couleurs et offrent une atmosphère chaleureuse. Les ruelles regorgent de magasins pour que l’on puisse emporter avec nous des jolis souvenirs. Une fois l’excursion terminé, retour à Olbia.

Nous sommes le dernier jour. Les propriétaires du Bed & Breakfast se renseigne sur la qualité de notre séjour. Durant toute la semaine, ces personnes ont été adorable avec nous. Au fil de la conversation, les sujets sur la mode et la beauté surgissent. C’est avec un élan de gentillesse qu’ils nous proposent de nous emmener dans la célèbre ville de Porto Cervo. C’est une sorte de Saint-Tropez Italien. Un endroit où résident toutes les plus grandes célébrités. Un endroit où le luxe est omniprésent. Un endroit hors de prix que l’on peut seulement désirer. Une fois la visite terminée, le jeune couple nous dépose jusqu’à l’aéroport. La fin des vacances approche. Les adieux sont difficiles, ce sont des personnes vraiment attachantes, le cœur sur la main, qui prennent plaisir à tisser des liens avec leurs clients. Ce sont des personnes que l’on ne regrette pas d’avoir rencontré, et qu’on ne veut certainement pas oublier.

Cette fois-ci, je ne suis pas à côté du hublot. Je ferme les yeux à cause de la fatigue. L’avion décolle. La sensation m’attrape de nouveau le cœur. Soudain, la voix du commandant me réveil. Il est 17h, et je suis de retour en France.

► Bed and Breakfast Gennargentu22 (que je recommande vraiment) : Via Gennargentu, 22, 07026 Olbia OT, Italie. Site internet : http://s583343104.sitoweb-iniziale.it/ 

► Plage de Bados, Plage de Pittulongu : Bus 4  

Parco fausto noce : Via Savona, 07026 Olbia OT, Italie

► Basilique San Simplicio : Via Salvatore Fera, 07026 Olbia OT, Italie

► Acquedotto romano : Via Acquedotto Romano, 07026 Olbia OT, Italie

► Promenade en bateau Elena tour, site internet : http://www.elenatournavigazioni.com/fr/

► Restaurant Old Station : Corso Umberto I, 136, 07026 Olbia OT, Italie (numéro +39 333 6410703)

►  Porto Cervo : Porto Cervo, 07021 Olbia-Tempio, Italie

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *